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Les Radiophonies, on en parle!

 

"Si le genre reste encore très prisé en Angleterre, en Allemagne et en Autriche, où l’on organise des écoutes publiques dans des cafés, il fait figure en France de peau de chagrin. (…) Ce festival ouvert au public tente de ranimer un genre en voie de disparition sur les ondes. De le faire découvrir à un nouveau public, pas forcément radiophile, mais séduit par l’idée de se lover dans des fauteuils de ciné «pour ne rien voir, sauf dans sa tête». "  (Emmanuelle Dasque, Télérama, 2002)

 

 

 

"Dans les années 1950-1960, la radio, qu’il s’agisse de Radio Luxembourg, d’Europe 1 ou de Paris-Inter, diffusait régulièrement des feuilletons comme Signé Furax, L’Homme à l’épingle d’ivoire, Les Maîtres du mystère et autres Hélène et son destin.

Le genre, appelé couramment «théâtre radiophonique», a aujourd’hui quasiment disparu des ondes, à l’exception notable de France-Culture et dans une moindre mesure de France-Inter. Au point qu’il n’existait pas, comme pour la télévision, de festivals consacrés aux fictions radiophoniques. Avec les Radiophonies, (…) le manque est comblé."  (Yves-Marie Labé, Le Monde, 2002)

 

 

 

"Le festival des enfants de «Signé Furax». La fiction radiophonique a enfin ses lettres de noblesse et tient salon." (Virginie François, Marianne, 2003)

 

 

 

"Ecoutez voir… la radio, c'est magique. Pas les élucubrations funo-jeuno-éclato ni les infos tragiques du matin, mais plutôt les fictions dramatiques francophones diffusées tout au long de l'année sur France Culture et France Inter. Dans la pénombre, une quinzaine d'entre elles, sélectionnées par Yves Gerbaulet et ses comparses, s'écouteront calmement, à la fois respectueuses et titilleuses de notre imagination." (S.Q., Télérama, 2003)

 

 

 

"Environ deux mille personnes avaient participé l’an passé aux écoutes. La curiosité des auditeurs se vérifie par le succès croissant que rencontrent les écoutes collectives. Du côté de la radio, elle se fait rare et c’est bien dommage." (Ixchel Delaporte, L’Humanité, 2005)

 

 

 

"Ce n’est pas vraiment du théâtre, pas vraiment de la radio, pas vraiment du cinéma… Ça commence par de la littérature et, beaucoup de créations sonores plus tard, ça devient des petits films qu’on se fait soi-même en imagination, en écoutant – trêve de suspense – des fictions radiophoniques, coiffés d’un casque ou installés face à un haut-parleur." (Télérama Sortir, 2005)

 

 

 

"Du cinéma rien que pour les oreilles. (…) Et comme la diversité culturelle n’a pas de prix, le festival est entièrement gratuit." (Sophie Collet, Zurban, 2005)

 

 

 

"Du théâtre à écouter les yeux fermés!" (Pariscope, 2006)  

 

 

 

"La radio aussi a son festival, ouvert à tous et gratuit" (Le Parisien, 2006)

 

 

 

"(…) Pas évident d'écouter des sons, seulement des sons, dans notre société de l'image où tout se regarde. Pourtant les écoutes radiophoniques se développent et rencontrent leur public."

(Marie Barbier, L'Humanité, 2006)

 

 

 

"Amoureux de la langue, Yves Gerbaulet entend illustrer encore longtemps sa devise : «Les mots n’ont pas seulement du sens. Ils ont aussi du goût et les oreilles ont des papilles.»"

(Emmanuelle Giuliani, La Croix, 2006)

 

 

 

Emission MEDIAS DU MONDE, RFI, 8 octobre 2005 écouter un extrait

 

Téléchargez ici des extraits de coupures de presse